L’approche d’une cible identifiée

Imaginons cette hypothèse : vous êtes le patron d’une PME qui dispose des fonds propres suffisants pour une opération de croissance externe. Imaginons maintenant que vous ayez en ligne de mire une cible d’acquisition identifiée dans l’univers du digital…

Deux choix s’offrent alors à vous :
– approcher cette cible en direct,
– approcher cette cible via un professionnel tel que Dealing-Room.

Les bénéfices d’une approche indirecte, via un intermédiaire comme Dealing-Room, sont multiples :

1) poser dès le départ un principe de loyauté qui plaira au(x) dirigeant(s) de la cible. (i)

2) envoyer au(x) dirigeant(s) de la cible un signal fort quant au sérieux de la démarche. Le dirigeant de la cible n’est pas dupe et sait que l’intermédiaire est rémunéré pour la démarche.

3) obtenir rapidement deux prix, essentiels à votre réflexion : d’une part le prix ou plutôt la fourchette d’évaluation de la cible, d’autre part le prix « audible » à l’oreille du cédant en terme de prix de cession. L’art du banquier d’affaires est d’obtenir ces prix, ou l’un ou l’autre de ces prix.

(i) : il s’agit dès le départ de clarifier les règles du jeu, de bien définir l’intention auprès du dirigeant de la cible, de le rassurer quant aux destinataires des informations qui seront recueillies, ce qui et ce qui ne sera pas transmis. En passant par Dealing-Room, vous ne tombez pas dans le piège où tôt ou tard vous risquez d’être perçu comme un simulateur qui n’a d’autre objectif que d’espionner la cible. Collecter des informations, dans le respect de la cible, en établissant dès le départ les règles du jeu en terme de confidentialité, est un métier. Valoriser la cible, sentir le prix d’équilibre, ménager les aspirations des parties, est le même métier, celui du banquier d’affaires. Et c’est précisément ce métier que nous vous proposons d’exercer en protégeant vos intérêts et maximisant vos chances de réussir une opération de croissance externe.